Editorial de Claire AMOUSOUVI: Enfin du social sous Talon

Publié le par LA NOUVELLE MARCHE

Il aura été l’une des raisons du rejet du projet de révision de la Constitution béninoise pilotée par le gouvernement du président béninois Patrice Talon. Le manque d’action sociale à l’endroit des populations dans un contexte économique très difficile doublé de la libération des espaces publics, sans des mesures d’accompagnement auront joué dans la balance et font partie des arguments soulevés par les antirévisionnistes à l’époque pour rejeter le projet de réforme constitutionnelle. Patrice Talon a appris la leçon. Cette époque révolue, il s’est engagé à être plus regardant au niveau du social au profit des couches les plus défavorisées de nos populations. Les initiatives prises sous le régime de l’ancien président Boni Yayi qui, entre-temps avaient été suspendues, ont été toutes rétablies. Mieux, elles ont été améliorées pour les unes et réévaluées pour les autres. C’est ainsi que le montant alloué au microcrédit a été porté à trois milliards de nos francs, générosité de Talon devrait-on dire. La gratuité de la césarienne qui permettait aux femmes d’accoucher sans grande difficulté a été à nouveau reconduite. La distribution des moustiquaires imprégnées suspendue dans les centres de santé va reprendre. Des millions de moustiquaires sont commandées par le ministère de la santé à cette fin. Pour couronner le tout, sept milliards sont débloqués chaque année pour s’occuper des tout-petits. Cette somme affectée au Programme Alimentaire Mondial permettra de redynamiser les cantiques scolaires pour le bonheur des apprenants béninois. Tous ces actes mis l’un à côté de l’autre prouve à suffisance que le président Patrice Talon s’est véritablement engagé dans les actions sociales et on peut affirmer sans ambages qu’il a compris que gouverner un pays, c’est s’occuper des grands problèmes de la Nation mais aussi avoir un coeur généreux à l’endroit de ceux et celles que la nature n’a pas doté de moyen consistant devant leur permettre de vivre décemment.

Claire Catherine AMOUSSOUVI

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