POUR LEUR CONTRIBUTION A LA SANTE DES AFRICAINS : Il faut honorer ces hommes de santé béninois

Publié le par LA NOUVELLE MARCHE

 

Ils font la fierté du Bénin sur le plan africain et même mondial. Eux ce sont des chercheurs en santé moderne et traditionnelle. Ils sont tradithérapeutes, phytothérapeutes et médecins et guérissent diverses maladies à base des plantes. Ils sont spécialisés chacun dans des domaines précis et ont eu à faire leurs preuves. Jérôme Fagla Médégan, lui a inventé le premier remède contre la drépanocytose, Aziadomé Kogblevi lui a trouvé un médicament contre les Hépatites B, C et D. Quant au docteur Valentin Agon, il est connu pour avoir mis au point un médicament efficace contre le paludisme alors que Raphael Tchidimé soigne l’anémie avec efficacité. Le cinquième, Simon Antoine Houndagnon est connu pour être l’un des rares à soigner le cancer de la prostate. Même si la liste n’est pas exhaustive, il faut reconnaître que ces cinq médecins traditionnels béninois font un travail remarquable dans le domaine de la santé publique et doivent être reconnus comme tels et distingués par la Nation Béninoise à travers une décoration et ceci de leur vivant.

Jérôme Fagla Médégan invente le premier remède contre la drépanocytose

Jérôme Fagla Médégan a obtenu son brevet auprès de l’institut français de la propriété industrielle. Le premier médicament contre la drépanocytose, le VK 500, a été mis au point par le Dr. Jérôme Fagla Médégan. Selon les autorités béninoises qui l’ont annoncé, l’Institut français de la propriété industrielle lui a octroyé un brevet pour cette découverte majeure. Une double première, car c’est la première fois qu’un traitement contre la drépanocytose est mis au point et que selon le communiqué du Conseil des ministres béninois «l’institut français de la propriété industrielle accepte la découverte faite par un chercheur d’origine africaine, surtout dans le domaine des médicaments». Toujours, d’après ce communiqué, «un laboratoire français a accepté de mettre en fabrication ce médicament qui sauvera la vie au 200 000 africains qui meurent chaque année à cause cette affection».

Aziadomié Kogblevi propose un médicament contre les Hépatites B, C et D

Le Professeur Aziadomié Kogblevi, a découvert un médicament efficace contre les Hépatites B, C et D.  Le médicament a pour nom de code de traitement : KIT 832. Il guérit les Hépatites B, C et D. Depuis des années, il sillonne monts et vaux pour sensibiliser tout un chacun sur ces maladies qui tuent silencieusement. Pour lui il y a  des maladies beaucoup plus graves que le VIH/SIDA dont l’hépatite B et C, qui sont 20 à 100 fois plus contagieuses que le VIH/SIDA. Les modes de transmission du VIH/SIDA sont connues : par le sexe, la transmission sanguine, ou de la mère à l’enfant lors de la naissance. Mais l’hépatite B, lui, a huit modes de transmission : par la salive, la sueur, les boutons purulents, l’urine, les selles. Dans toute l’Afrique les médicaments du Professeur Aziadomié Kogblevi sont connus et utilisés pour traiter ces maladies. 

Valentin Agon, traite le paludisme avec Api Palu

Grand amoureux de l’éducation, nanti de plusieurs maîtrises universitaires, Valentin Agon a achevé brillamment un doctorat en développement régional (Ph. D) à l’université de Québec à Rimouski au Canada et un doctorat en médecine douce à Montréal. Il travaille pour lebien-être complet de l’Homme. Il est avant tout un entrepreneur industriel et chercheur développeur des médicaments issus des ressources naturelles. Il s’investit dans la réalisation d’une académie des sciences appliquées pour l’innovation et le développement qui est un complexe à la fois universitaire et industriel. Apologète de formation, il est un défenseur de la foi en Jésus-Christ. Il est depuis juin 2016, le champion africain de l’innovation avec le médicament Api-Palu, prix IPA qui l’a hissé sur le toit de l’Afrique. Il est codétenteur de plusieurs brevets d’invention et de marques.

Raphael Yao Tchidime l’inventeur de Vita Iron

Raphael Yao Tchidime est sans doute le premier Chercheur et Tradi-thérapeute béninois à trouver un médicament majeur contre l’anémie. Son médicament Vita Iron a fait le tour du monde dans le traitement de l’anémie.  Aujourd’hui, ambassadeur du Progrès Africain au Burkina-Faso lors de la semaine des Tradi-thérapeutes tenue à Ouagadougou, Raphael Yao Tchidime coordonne le projet Carana. Il est également coordonnateur de la toute première Centrale d’Achat des Médicaments Améliorés en Afrique de l’Ouest. Une première sur le continent.

Simon Antoine Houndagnon soigne le cancer de la prostate

Simon Antoine Houndagnon s’est investi dans les recherches depuis qu’il a été admis à faire valoir ses droits à la retraite en tant que agent des eaux et forêts. Et c’est là qu’il découvre les vertus que cachent les feuilles associées pour constituer des mixtures qui contribuent à favoriser la régression de certaines maladies dites incurables ou inguérissables.  Lui a trouvé un traitement au cancer de la prostate souvent mortel, à travers un remède empirique tiré de la tradition. Il a fait lafabuleuse découverte d’une solution remède à la redoutable maladie du cancer de la prostate. Cette maladie telle qu’on sait, n’admet de traitement efficace si ce n’est la prostatectomie. Dans la médecine moderne, c’est la seule solution dont les conséquences pourraient entrainer d’autres complications. Simon Antoine Houndagnon a fait ses preuves et continue de sauver des vies humaines.

Comme on le voit, chacun des médecins traditionnels excelle dans des domaines bien précis et les témoignages reçus font état de l’efficacité de leurs médicaments. En témoignage la façon dont ils sont reçus et adulés à l’extérieur. Partant de là et pour leur contribution à la santé des Béninois et des Africains, le chef de l’Etat Patrice Talon pourrait instruire les autorités compétentes en l’occurrence le ministre de la santé et la chancelière aux fins de prendre des dispositions pour honorer ces phytothérapeutes.

Grace Gabrielle MESSAN

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